Une nouvelle polémique est née, de quoi s’agit-il :

ENLEVER OU TUER DE GAULLE …

Pour que vous puissiez mieux comprendre,

il me faut revenir près de 5 ans en arrière.

Le 25 août 2001 : Je recevais d’Agnès la fille cadette du colonel Jean Bastien

Thiry (en annexe copie de la lettre) une demande de témoignage sur son père, pour

une émission sur la chaîne ARTE

Le 2 septembre 2001 : Je lui faisais parvenir mon témoignage (en annexe copie de ma lettre)

Le 14 septembre 2001 : Je recevais un mail (en annexe copie de sa réponse)

disant entre autre « j’ai bien reçu votre témoignage, très émouvant et poignant ,

le plus long et détaillé que j’ai reçu jusqu’à présent.

Le 22 septembre 2001 : Je recevais une lettre de remerciement, disant entre

autre « à la suite de mon appel de témoignages du mois d’août dernier un tiers des personnes ont eu l’élégance ,la générosité et le courage de répondre ,vous faites partie de cette minorité » (en annexe copie de la lettre)

Le 30 octobre 2001 : Je recevais un mail disant entre autre, « Magnifique hommage à notre père, dans votre dernier document » (en annexe copie du message)

Le 13 décembre 2001 : Un nouveau message plus important encore :« j’ai lu votre livre hier soir en une seule traite, témoignage passionnant qui m’éclaire sur les différentes actions de mon père, la description que vous faites de « GERMAIN OU DIDIER »,(Germain nom de code opération Pont sur Seine, Didier nom de code opération Petit Clamart) (en annexe copie du message)

Le 27 décembre 2001 : Un mail pour fixer R.D.V au 21 janvier à son domicile pour l’enregistrement d’ARTE «  l’interview, qui est dans le prolongation de votre témoignage ,que vous avez bien voulu me faire parvenir » (en annexe copie du message)

Le 21 janvier 2002 : En effet l’enregistrement de l’interview a bien eu lieu à son domicile, sans la présence de camera et de micro d’ARTE, avec seulement un simple magnétophone à K7, avec Agnès pour poser les questions ,en présence d’un monsieur dont je tairais le nom, ce qui me fit penser que l’interview était réalisé à des fins personnelles.

Puis un grand silence jusqu’à fin octobre 2004, soit 2ans et 9 mois après

Le 6 novembre 2004 : Je suis invité à une conférence organisée par l’ADIMAD, pour le samedi 7 novembre2004 à la maison Maréchal JUIN à Aix en Provence , animée par Agnès Bastien-Thiry ayant pour thème son livre « Jean Bastien - Thiry le dernier des fusillés » devant une salle comble. Après une minute de silence, Agnès prend la parole, réinvente l’opération du Petit Clamart en portant gravement atteinte à l’engagement et à l’Honneur de son père.

L’ADIMAD AU NOM DE TOUS LES CAMARADES DE COMBAT DENONCE UNE MANIPULATION, ET FAIT PARAÎTRE UN COMMUNIQUE SIGNE PAR TOUS LES

PARAIT MEMBRES DES 2 OPERATIONS « PONT SUR SEINE » ET « PETIT - CLAMART », TOUS SOUS LES ORDRES DU COLONEL JEAN BASTIEN - THIRY .

( en annexe communiqué ADIMAD et  l’article de presse du journal La Provence )

  « Les Raisons de notre colère » 

Dans le journal Présent du 13 juillet 2005 Agnès dit :

« L’image de mon père a été récupérée par l’OAS ;or mon père n’a jamais appartenu à l’OAS »

« Les ordres n’étaient pas de tuer de Gaulle ,mais d’arrêter la voiture présidentielle. »

« Au fond de lui ,il ne voulait pas tuer, C’est lui qui a fait rater l’attentat du Petit-Clamart »

« Mais encore une fois ,Lajos Marton ,LaTocnaye ,Belvisi et les autres n’ont pas le droit de parler

au nom du colonel Bastien-Thiry « (en annexe copie de l’interview)

«  Voilà les réponses à notre colère »

D’une seule voix nous disons tous ,

Tous les membre membres des opérations de Pont sur Seine et du Petit-Clamart appartiennent à l’OAS

Les ordres que nous avions reçus , c’était de le tuer

Ce qui a fait échouer ces deux attentats :

pour le premier, il est d’ordre technique

pour le second, le signal de mise à feu a été perçu avec quelques secondes de retard

Louis Honorat de Condé, Lajos Marton, Armand Belvisi lui répondent

(en annexe copie des interviews , en vidéo mise au point télévisée, réaction et articles de presse )

Réponse d’Agnès de Marnhac Bastien –Thiry à certains membres du commando du Petit Clamart

(en annexe copie de sa lettre )

Le 11 mars 1963 au fort d’Ivry à 6 heures 42 le colonel Jean Marie Bastien-Thiry a été fusillé

Il est entré dans l’Histoire de France

(en annexe ses dernières heures)